jeudi 23 février 2012

Du Mercure sous la langue, Sylvain Trudel

"Tu ne peux même pas t'imaginer ce que c'est que d'ouvrir l'œil, le matin, en ayant encore en soi ce vieux réflexe de bonheur, puis de se rappeler soudainement qu'on est condamné".

 Du Mercure sous la langue, Sylvain Trudel, les Allusifs, 2002, p.118

Un très beau livre mais très dur, dont je ne me suis pas sentie le courage de faire la critique.Sylvain Trudel, écrivain québécois, se met dans la peau d'un adolescent condamné par un cancer. Le jeune Frédéric, poète à ses heures, maudit la condition humaine et les illusions de sa brève existence.

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