mercredi 27 décembre 2017

Le Sens de la fête, E. Toledano et O. Nakache

Max, inénarrable Jean-Pierre Bacri en râleur habituel, est organisateur de mariage depuis trente ans. Il s'apprête à raccrocher son tablier après une dernière cérémonie.
Et voici que se croisent dans une unité de temps (une journée) et de lieu (un sublime château et son parc) une multitude de personnages, équipe de Max ou invités du mariage.
Evidemment rien ne se passera comme prévu.

Max doit gérer son assistante grande gueule, un marié imbuvable et un chanteur approximatif (entre autres) alors que sa femme veut le quitter.
Et autour de lui, le ballet des serveurs, plus ou moins déclarés, des invités plus ou moins fantasques (Hélène Vincent en mère du marié...) continue.

Sur le papier on a tout du film choral avec ses caractères bien définis, presque caricaturaux. Bacri fait du Bacri, et nous conquiert dès la scène d'ouverture, que je ne dévoilerai pas ici.
Mais cela fonctionne : on rit, on sourit, on s'émeut en voyant évoluer tous ces personnages, parfois mesquins, menteurs ou hautement naïfs mais très humains.

Le Sens de la fête : Affiche
Le Sens de la fête, Eric Toledano et Olivier Nakache, 2017